Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Postez ici vos récits de pipi-culotte, qu'ils soient imaginaires ou non...

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fabou
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar fabou » 25 oct. 2017, 09:04

Sublime fin, merci pour ce récit qui était passionnant et excitant du début jusqu'à la fin.
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-riri83
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar -riri83 » 28 oct. 2017, 06:19

Dommage que cette histoire se termine, nous nous étions habitués à suivre les aventures humides de Madame la vice-présidente.
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quel plaisir que sentir cette chaleur humide dégouliner le long de mes cuisses jusque dans mes chaussures.

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delice
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar delice » 28 oct. 2017, 19:04

-riri83 a écrit :Dommage que cette histoire se termine, nous nous étions habitués à suivre les aventures humides de Madame la vice-présidente.

Peut-être que j'y remettrai un jour :-)
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar boxer.humide » 31 oct. 2017, 05:46

Ce récit a été un pur délice du début à la fin. On ne te remerciera jamais assez pour cette si belle lecture que tu as mis à notre disposition. Un véritable régal.
J'espère effectivement que tu t'y remettras un jour, pour notre plus grand plaisir.
Encore merci à toi.
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Partager les joies de ce plaisir humide à l'écrit afin de connaître le bonheur de son partage à deux. Merci aux travailleurs de l'ombre pour la mise à disposition de ce forum


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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar Ab3375 » 29 déc. 2017, 00:02

Vos récits sont si bien racontés que je m'y vois en vrai.

J'aimerais échanger avec vous en mp. Est ce possible ?

Je suis nouveau ici et j'ai l'impression que cette fonction a été désactivée.

En tout merci pour vos belles aventures.
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jsamael
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar jsamael » 28 janv. 2018, 18:53

Delice,
Merci pour cette histoire. Tu écris très bien et tu sais jouer avec tes lecteurs (enfin au moins ma bouille, peux pas parler pour les autres).
Ce fut une très jolie histoire, déroutante aussi parce qu'elle peut correspondre presque mot pour mot à la construction qu'on peut avoir d'un tel désir dans nos tites têtes. C'est une des belles facettes de l'uro (comme pour milles autres désirs cachés), celle de l'abandon mélangée avec l'envie d'apprendre à maitriser cet abandon pour en faire une jouissance. Le respect entre ces deux personnes donnent une dimension hélas assez rare, pas de réelle domination, juste un jeu comme pour avouer petit à petit ses désirs, avec la méfiance requise pour partager ce type de fantasme et construire. Et puis trouver l’âme soeur pour partager cet abandon... bon là c'est bien une histoire, presque un conte
A très vite si tu publies a nouveau, sinon mille mercis
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delice
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar delice » 05 févr. 2018, 14:29

jsamael a écrit :Delice,
Merci pour cette histoire. Tu écris très bien et tu sais jouer avec tes lecteurs (enfin au moins ma bouille, peux pas parler pour les autres).
Ce fut une très jolie histoire, déroutante aussi parce qu'elle peut correspondre presque mot pour mot à la construction qu'on peut avoir d'un tel désir dans nos tites têtes. C'est une des belles facettes de l'uro (comme pour milles autres désirs cachés), celle de l'abandon mélangée avec l'envie d'apprendre à maitriser cet abandon pour en faire une jouissance. Le respect entre ces deux personnes donnent une dimension hélas assez rare, pas de réelle domination, juste un jeu comme pour avouer petit à petit ses désirs, avec la méfiance requise pour partager ce type de fantasme et construire. Et puis trouver l’âme soeur pour partager cet abandon... bon là c'est bien une histoire, presque un conte
A très vite si tu publies a nouveau, sinon mille mercis


Merci jsamael :-)
Cela peut paraitre étonnant mais il y a une part importante de vérité dans cette histoire. Tu serais étonné de la véracité de certains détails. Si j'écris une suite en revanche, ça sera forcément une fiction, ou alors j'évoquerais d'autres relations humides réelles.
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar delice » 18 mars 2018, 10:37

Chapitre 17 – La stagiaire, épisode 2

Nous aurions pu évoluer vers une relation amoureuse relativement classique, mais il existait un pacte tacite entre nous, qui nous imposait de poursuivre dans le même registre. Philippe resterait mon coach, je resterai sa cliente, et nous continuerions à appliquer les mêmes méthodes humides de relaxation.

Vers la mi-juin, j’ai invité Philippe à déjeuner un dimanche midi à la terrasse d’un petit restaurant, à quelques dizaines de kilomètres de Paris. Il faisait un temps idéal : entre 25 et 30 degrés, un ciel parfaitement bleu et pas un souffle de vent. J’avais enfilé une jupe blanche assez longue pour cacher mes genoux, et légèrement transparente, si l’on regardait mes cuisses à contre-jour. Philippe était prévenu que j’avais quelque chose à lui raconter, au sujet de ma stagiaire. Bien sûr, il se souvenait parfaitement de cet épisode qui remontait à quelques mois mais je voulais absolument lui remémorer le contexte en lui rappelant les dernières secondes de mon entretien avec elle, dans mon bureau.

– Vous vous souvenez que je l’avais installée sous mon bureau, à genoux entre mes cuisses et qu’elle m’avait léché la chatte jusqu’à me faire jouir, ai-je dit malicieusement en sachant très bien que ce rappel inutile instaurerait une immédiatement une tension sexuelle.
- Oui bien sûr, a-t-il simplement répondu avec un sourire, tout en mettant un point d’honneur à rester impassible.
- Ensuite, j’ai remonté ma culotte, j’ai rajusté ma jupe, je l’ai aidée à se rajuster et j’ai repris mon rôle de dirigeante en la congédiant autoritairement.
- Oui je me souviens…
- Mais alors qu’elle s’éloignait vers la porte, je n’ai pas pu résister à une envie pressante de faire dans ma culotte.
- Ma mémoire est légèrement défaillante. Je ne me souviens plus si vous avez fait dans votre culotte en cédant à une envie pressante, ou si vous avez cédé à l’envie de vous inonder.

Philippe a débité cette question sur le ton interrogatif de quelqu’un qui pose une véritable question. Alors qu’à l’évidence, il connaît la réponse. Je lui ai répondu sur le même ton, celui d’une conversation normale, avec des questions et des réponses banales.

- C’est un fait, j’avais très envie de faire pipi, mais j’aurais pu me retenir encore un moment. C’est donc la seconde option : j’ai été prise d’une furieuse envie de faire dans mes dessous. Mais je n’ai pas imaginé qu’elle se retournerait et qu’elle risquerait de voir ce que je faisais.
- Mais quand elle s’est retournée, vous auriez pu stopper le flot…
- Oui, j’aurais pu sans aucun souci, mais je n’en ai pas eu la volonté. Bref, elle a parfaitement compris que j’étais en train de faire dans ma culotte.
- Vous n’en étiez pas sure jusqu’à présent…
- j’en suis sure depuis deux jours, depuis que j’ai déjeuné avec elle.
- Ha….

Je n’avais jamais reparlé avec elle de notre petit intermède sexuel, ni évidemment de la façon dont il s’était terminé. Nous avions repris la routine du travail comme si de rien n’était. Même si elle me jetait régulièrement des regards amourachés voire parfois implorants, comme si elle s’apprêtait à me supplier de la laisser retourner sous mon bureau. Nous déjeunions parfois ensemble, sur le pouce, au milieu de journées de travail toujours aussi denses et stressantes. Cette fois était un peu différente. Nous étions relativement isolées au fond du restaurant, nous avions bu un peu de vin et j’étais souriante, presque amicale. Nous discutions de tout et de rien, lorsqu’elle a cessé de parler et s’est mise à rougir. Je lui ai demandé si quelque chose n’allait pas.

- Non madame, tout va bien mais…
- Mais ? Dites-moi Sandrine, ai-je répondu avec douceur.
- Puis-je vous parler de l’autre fois…

J’ai bien sûr compris à quoi elle faisait allusion.

- Une question m’obsède sur ce qu’il s’est passé ce jour-là, a-t-elle repris.
- Je vous écoute Sandrine…
- Lorsque vous m’avez demandé de sortir, je me suis retournée et…

Ce fut à mon tour de rougir légèrement. Je commençais à comprendre où elle voulait en venir.

- Ai-je bien vu… ce que j’ai vu Madame ?
- Qu’avez-vous vu ? Ai-je répondu, alors qu’une partie de l’assurance que me confère ma fonction était en train de s’évaporer.
- J’ai cru vous voir en train de… de… faire dans votre culotte, a-t-elle bredouillé de façon si confuse que je n’aurais pas compris, si je n’avais pas su ce qu’elle allait dire.

D’ailleurs, j’ai fait semblant de ne pas avoir compris. À tel point qu’avant de répéter elle est devenue cramoisie.

- Il m'a semblé que vous avez uriné dans vos dessous, a-t-elle reformulé en s’efforçant de mieux articuler.

Je n’ai pas répondu tout de suite. J’étais embarrassée mais il fallait absolument que je reprenne de l’assurance, que je contrôle la situation, pour être en phase avec les rôles que nous tenions. Moi la patronne, elle, ma secrétaire. Vous comprenez Philippe ? Mais surtout, à cet instant, elle était amoureuse transie et moi l’objet presque inaccessible de son désir. J’ai décidé de ne pas chercher à mentir ni même à me donner de fausses excuses, par exemple en prétextant un accident involontaire.

- Oui en effet, j’ai fait pipi dans ma culotte et je préférerais que vous utilisiez cette expression ma chère Sandrine. Voilà, vous avez votre réponse à cette question qui vous obsédait.
- En fait, la question qui m’obsède concerne les causes.
- C’est-à-dire ?
- Pourquoi avez-vous fait pipi dans votre culotte, Madame ?
- D’après vous ?
- Parce que vous ne pouviez plus vous retenir je suppose ?
- Non ce n’est pas la raison…

Son visage s’est alors mis à rayonner, comme si elle était immensément soulagée et heureuse. Cela aurait tellement banal. J’aurais été plus ou moins incontinente et plutôt que de courir aux toilettes, plutôt que de me faire mal au ventre, je me serais laissée aller en pensant que c’était en toute impunité. Ou quelque chose comme ça. Mais la vérité était toute autre.

- Non Sandrine, je ne suis pas incontinente et j’aurais pu parfaitement me retenir. Mais parfois, j’éprouve le besoin de faire pipi dans ma culotte.

Lorsque j’ai prononcé cette phrase, Sandrine a étouffé un gémissement en chuchotant un « oh mon Dieu ».

- Parfois ? A-t-elle demandé en invitant à donner des précisions.
- Parfois lorsque je me sens très bien, parfois lorsque je me sens très mal, parfois lorsque je suis très excitée, parfois au contraire lorsque j’en veux à la terre entière.

Sandrine a souri timidement, en acquiesçant, comme si elle me comprenait parfaitement.

- Et pourquoi cette question vous obsédait-t-elle tant ?
- Parce que… parce que j’y ai souvent repensé… j’ai imaginé que vous l’aviez fait exprès, que vous y prenez du plaisir, et même que vous le faisiez souvent. Tout en me disant que ce n’était peut-être qu’un accident ou même que ce n’était pas arrivé, que j’avais tout imaginé ou qu’il s’était passé tout autre chose.
- Et vous aimiez y repenser ?
- Oui beaucoup… mais dans le même temps je détestais car je n’étais sure de rien.

À ce stade Philippe, je vous avoue que cette conversation avec Sandrine m’excitait énormément. Je pensais beaucoup à vous. J’aurais aimé que vous puissiez nous écouter. J’ai poursuivi la conversation en imaginant le moment où je vous la raconterai.

- Vous vous êtes caressée, Sandrine, en y repensant ?
- J’y ai pensé à chaque fois que je me suis caressée. C’est devenu obsessionnel…
- Vous vous êtes seulement caressée ?

Ses joues ont de nouveau repris des couleurs

- Non…
- c’est-à-dire ? Ai-je dit en souriant
- Il m’est aussi arrivé de… vous imiter
- de m’imiter ?
- … je veux dire, en faisant dans ma culotte.

J’ai hoché la tête comme pour approuver cet aveu. Je brûlais d’envie d’en savoir davantage, mais je tenais à conserver un ton relativement neutre qui montrait que je restais maîtresse du jeu.

- En quelles circonstances ? Chez vous ? À l’extérieur ?
- D’abord chez moi puis dehors…
- Où par exemple ?
- Par exemple… juste en sortant de l’immeuble de la société, le soir après le travail… après vous avoir vue et en pensant à vous, Madame, avoue-t-elle en baissant la tête.
- Eh bien c’est du joli ! dis-je en faisant vaguement mine de la gronder.

Voyez-vous Philippe, je ne pouvais pas vraiment me montrer sévère puisque je venais d’avouer que je faisais moi-même parfois dans ma culotte. J’aurais eu envie de me montrer plus autoritaire, de lui dire qu’elle méritait une punition, que c’était une vilaine fille. Mais le moment me semblait mal choisi. En fait, j’avais envie que vous soyez là. J’avais envie que vous teniez le rôle de son papa, que vous la grondiez et la fessiez. D’une certaine façon, je me plaçais au même niveau qu’elle, nous étions deux petites filles qui inondent leur culotte. Donc plutôt que de la gronder, j’ai voulu cerner ses désirs.

- Et lorsque vous pensez à moi en faisant dans votre culotte, qu’imaginez-vous ? Que je vous regarde ? Que je vous gronde ? Que je vous approuve ?
- Oui madame, j’imagine que vous me grondez très fort comme si vous étiez… ma maman et que vous me changez. Mais d’autrefois, j’imagine que vous vous masturbez en me regardant faire dans ma culotte. Et quand j’ai fini de faire et que j’y repense en me masturbant, je vous imagine en train… en train... de faire dans votre culotte devant moi. Je suis désolée madame…, a-t-elle avoué en baissant la tête.

Je la regarde en souriant légèrement. Elle se demande sans doute si je serais d’accord pour m’inonder devant elle. Ou peut-être préférerait-t-elle le faire devant moi. Le vin aidant, l’excitation montant, je n’hésite pas à lui poser la question. Et l’audace de sa réponse me donne un coup de poing dans le bas ventre.

- Madame, j’aimerais que vous fassiez dans votre culotte, a-t-elle dit avec un petit geste de la main qui signifiait qu’elle voulait que je le fasse tout de suite.
- Mais Sandrine, vous êtes folle… nous sommes au restaurant…
- Je vous en supplie ! Personne ne s’en apercevra pas, on est isolées au fond de la salle, la nappe est longue…. Et d’ailleurs, d’ailleurs… je suis en train de … de faire dans ma culotte….

Au début je n’entendais rien, puis sa culotte saturée et sa chaise n’ont plus retenu le flot qui commençait à couler sur la moquette, avec un bruit feutré à peine perceptible. Son visage n’exprimait que l’extase. Elle a étouffé des gémissements, m’a pris la main et l’a serrée très fort. Je ne pu m’empêcher de répondre à cette pression manuelle et je me suis répété mentalement : « il n’est pas question que je fasse pipi dans ma culotte… il n’est pas question que je fasse pipi dans ma culotte… il n’est pas… question que…. » Mais ma volonté s’est s’effondrée.

- Moi aussi Sandrine, je fais pipi dans ma culotte, ai-je lâché à voix basse.
- Oh Madame, j’ai envie de vous !

Je n’en pouvais plus Philippe, à cet instant j’étais comme folle. Je me suis levée alors que je faisais encore pipi, le flot s’est interrompu un instant, j’ai pris Sandrine par la main et je l’ai arrachée brutalement de sa chaise pour l’emmener dans les toilettes des femmes, qui n’étaient qu’à quelque mètres, durant lesquels j’ai recommencé à inonder ma culotte. J’ai refermé la porte et j’ai plongé une main sous sa jupe. J’avais un besoin absolu de plaquer ma main pour sur sa culotte pour avoir la preuve concrète qu’elle l’avait vraiment inondée. Je ne l’ai pas juste touchée, je l’ai parcourue, explorée, tâtée avec violence et maladresse, comme si je n’avais que quelques secondes pour deviner les contours de l’inondation. Avec un synchronisme presque parfait, sa main s’est emparée de mon entre-cuisses, de ma culotte trempée, de ma chatte. Et nous sommes branlées mutuellement….

Depuis quelques minutes, je savais que Philippe était en train de se masturber. Une femme peut se branler à peu près discrètement sous une table, et je ne m’en privais pas depuis plusieurs minutes. Mais pour un homme, c’est plus difficile. Je ne savais pas exactement ce qu’il faisait mais je pense qu’il massait sa bite à travers son pantalon et son caleçon. Le mouvement de son épaule trahissait celui de son bras et de sa main. Il a lu dans mes yeux que j’avais compris et a réussi à dire :

- continuez Myriam, je vous en supplie, continuez…
- Oui, oui… je vais continuer… dis-je dans un souffle alors que j’étais dans le même état que lui, la main sous la table en train de titiller mon clitoris et de me doigter.

Je dois préciser qu’avant d’effectuer une réservation dans ce restaurant, j’en avais visité plusieurs. J’avais choisi celui-ci car certaines tables sont à l’abri des regards, dans un coin d’une vaste terrasse, au bord d’une petite rivière. Car à l’évidence, je savais que ce déjeuner risquait de dégénérer. J’étais même allé jusqu’à préciser à la patronne du restaurant, une belle brune d’environ 45 ans, que je souhaitais être particulièrement tranquille, tout en lui glissant un billet de 100 € dans la main. Elle m’avait répondu par un sourire entendu, auquel j’avais répondu par le même sourire. Alors que Philippe et moi étions en train de nous branler relativement discrètement sous la table, il y avait peu de risque que d’autres clients nous voient. La patronne en revanche n’en perdait pas une miette. Elle se tenait debout à une dizaine de mètres, du seul point de vue qui permettait de nous entrevoir entre un muret et un petit arbuste. Au début, son attitude trahissait une certaine gêne. Comme si elle faisait semblant de ne pas faire exprès de nous regarder. Mais de temps en temps, je croisais son regard en esquissant un sourire bienveillant. Pour parler crûment, elle nous matait et elle savait que je le savais. J’ai repris le récit de mon déjeuner avec Sandrine.

- Nous étions dans les toilettes en train de nous branler mutuellement à travers nos culottes trempées en tortillant nos fesses comme des folles. De ma main libre, j’ai défait son chemisier et baissé son soutien-gorge pour libérer ses nichons. J’avais besoin de les toucher, de les malaxer. J’aurais tellement voulu que vous soyiez là Philippe, pour m’aider à m’occuper de cette petite pute !
- Moi aussi… Madame Lacoste … J’aurais aimé être avec vous pour vous aider à la faire jouir… lui peloter les seins… lui donner une bonne fessée… m’occuper d’elle… la baiser devant vous… continuez… continuez…

Philippe était en train de perdre complètement les pédales… et moi aussi. Je n’osais espérer qu’il se lâche ainsi à propos de Sandrine, car je pouvais ainsi lui dévoiler sans crainte la fin de l’histoire :

Alors que nous étions toutes les deux au bord de l’orgasme, j’ai chuchoté à quelques centimètres de l’oreille de Sandrine :

- vous êtes une vilaine petite cochonne, une vilaine petite fille qui fait pipi dans sa culotte, vous mériteriez une grosse fessée.

Cette phrase nous a déclenchées toutes les deux. Nous avons sombré définitivement dans le plaisir le plus violent. Nous sommes restées quelques minutes l’une contre l’autre, silencieuses, poitrine contre poitrine. J’aurais aimé encore faire pipi, mais je ne pouvais plus, au contraire de Sandrine qui s’est à nouveau relâchée, sur le sol carrelé. Et elle s’est mise à pleurer en enfonçant sa tête dans le creux de mon épaule. J’ai eu envie de la consoler de façon maternelle.

- Ce n’est pas si grave Sandrine, de faire dans sa culotte. Puisque cela m’arrive aussi. Vous avez juste besoin d’une maman qui s’occupe de vous.
- Oui madame, répondit-elle entre deux sanglots.
- D’une maman et peut-être aussi d’un papa, ai-je osé.
- … Oui madame, a-t-elle acquiescé après toute petite hésitation.
- On ne sera pas trop de deux pour vous dorloter, vous changer et vous éduquer…
- oooh oui, je ferai tout ce que vous voulez…
- et tout ce qu’il voudra…
- oh oui….
- papa et maman s’occuperont de vous, ma petite Sandrine…
- oh oui, a-t-elle encore répété en esquissant des ondulations de ses seins sur les miens, de son bas ventre sur le mien…
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar jsamael » 18 mars 2018, 15:57

Des fantames qui se dévoilent et qui deviennent assumés, c'est presque un tournant dans la maturité des personnages vis à vis de leurs désirs. Please continue.... t'e plait Délice... :)
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar delice » 21 avr. 2018, 08:51

La suite !

Philippe aurait peut-être pu tenir encore un peu. Mais lorsqu’il a entendu la cascade qui traversait ma chaise en métal percé de petits trous carrés, son visage s’est crispé et il a joui dans son caleçon en réprimant au mieux les tortillements involontaires de son bas-ventre. J’avais en effet arrêté quelques instants de me masturber, pour me laisser aller dans mes dessous. Puis Philippe s’est détendu, alors que des gouttes continuaient encore à frapper le gravier recouvrant le sol de la terrasse. N’ayant pas joui, j’étais encore très excitée. C’est alors que la patronne s’est approchée de notre table. Je pense qu’elle avait compris que Philippe avait joui, et elle ne pouvait pas avoir ignoré que j’avais fait dans ma culotte. Rien d’autre ne pouvait expliquer le flot qui avait traversé la chaise, ni le gravier mouillé qui était juste dessous. Elle est arrivée avec un sourire rassurant :

- tout se passe bien ? A-t-elle demandé en s’adressant visiblement à nous deux.
- hum… oui ça va, ai-je répondu quand même un peu gênée.
- Vous êtes sure Madame ? Souhaitez-vous que je vous apporte une serviette ? Si vous le souhaitez, vous pouvez vous changer dans une chambre, j’ai ce qu’il faut si nécessaire. A-t-elle osé, en baissant les yeux sous la chaise, pour montrer qu’elle avait compris, mais sans se départir de son sourire.

Je sentais que Philippe, qui n’était plus sous l’emprise du plaisir, était très gêné. Ce n’était pas mon cas. Quoiqu’assez honteuse, j’étais encore très excitée. La honte attisait même mon excitation. Et je voyais bien que la patronne prenait un certain plaisir à évoquer mon accident.

- Non merci, il fait chaud et avec le vent, je devrais sécher assez vite. J’irai peut-être me changer dans les toilettes, j’ai prévu une culotte de rechange dans mon sac. Ai-je dit de façon provocatrice en la regardant droit dans les yeux
- ha…je… je comprends… a-t-elle bredouillé en baissant les yeux.

La situation m’excitait. Elle était plantée là et avait désormais la certitude que j’avais fait exprès dans ma culotte. Que c’était un acte prémédité, que nous étions tout à l’heure tous les deux en train de nous masturber, que je savais qu’elle regardait.

- Vous comprenez que j’ai fait volontairement pipi dans ma culotte ?
- Oui.. madame…
- savez-vous pourquoi ?
- Je crois…
- parce que j’y prends du plaisir.
- Àh… je vois…

Mon audace s’expliquait simplement. J’étais en train de sombrer complètement. Alors que nous échangions ces mots, j’avais recommencé à me branler sous la table sans chercher à me cacher. J’avais ouvert mes jambes avec indécence, montrant l’entre-cuisse inondé de ma culotte blanche. La patronne semblait à la fois tétanisée, sidérée, fascinée, hypnotisée et ne pouvait rien faire d’autre que me regarder et acquiescer de temps en temps par une courte réponse.

- J’adore mouiller ma culotte…
- Ce n’est pas grave ma chérie, a ajouté Philippe en me prenant la main.
- Je n’aurai pas de fessée ?
- Non pas cette fois, nous sommes dimanche.
- J’ai le droit de faire pipi dans ma culotte le dimanche ?
- Oui bien sûr, tu as le droit.
- Même devant tout le monde ? Ai-je demandé en montrant du regard la patronne.
- Oui, aujourd’hui tu as le droit de faire dans ta culotte et te masturber devant tout le monde.

Puis je me suis adressé à la patronne, la voix toujours chevrotante, alors que je me brnalais de plus en plus intensément :
- vous devriez aussi le faire…
- …… oui, a-t-elle bredouillé après plusieurs secondes de silence.
- Vous en avez envie ?

Pour toute réponse, elle a pris un air un peu outré mais ses yeux son restés rivée sur mon entre-cuisse.

Le silence s’est installé. Un faux silence, à peine coupé par les bruissements des feuilles, et les clapotis humides de ma masturbation. Plus personne ne parlait. Philippe me caressait et m’embrassait les mains. La patronne me regardait dans les yeux et mon regard allait des siens à son bas-ventre. Puis elle a fermé les yeux. Aucune cascade n’est venue frapper bruyamment le gravier. Car elle avait les jambes trop serrées. Mais j’ai vu le filet suivre le chemin de ses cuisses, de ses genoux, de ses jambes et de ses escarpins. Philippe a tendu le bras pour passer sa main sous sa jupe et masser sa chatte ruisselante à travers sa culotte. La patronne a convulsivement cherché à se branler sur cette main providentielle. Ce spectacle fut le coup de grâce. Je me suis tortillée sur ma chaise en me terminant.

La patronne a joui presque en même temps, debout devant Philippe, contre sa main. En plein orgasme, ses jambes ont cessé de la soutenir et elle s’est écroulée sur le gravier, se retrouvant accroupie en se relâchant complètement dans sa culotte. Philippe a esquissé un geste pour l’aider. La patronne l’a repoussée et une expression de panique s’est dessiné sur son visage. Elle s’est relevée précipitamment et elle est partie en courant maladroitement avec ses escarpins, manquant encore de tomber sur le gravier. En la regardant s’éloigner, nous avons compris.
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar -riri83 » 22 avr. 2018, 12:11

Merci Délice pour cette suite, très différent de ce que tu écrivais mais oh combien autant excitant, j'adore les récits féminins humides qui se passent dans les lieux publics, je suis donc grandement comblé, jattends déjà avec impatience la suite.
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quel plaisir que sentir cette chaleur humide dégouliner le long de mes cuisses jusque dans mes chaussures.


-riri83
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar -riri83 » 22 avr. 2018, 22:32

Il semble que madame la vice-présidente à la main-mise sur sa stagiaire amoureuse tout comme elle a un fort pouvoir de persuasion sur la patronne du restaurant et je n'en doute pas sur n'importe qui si elle s'en donne tout simplement l'envie.

Je me demande mon cher Délice si dans une suite il ne pourrait pas se passer un truc du genre gros pipi a la culotte de la stagiaire en pleine réunion a la demande express bien sûr de madame la vice-présidente, réunion où bien tout autre lieu public mais que cela soit visible par un maximum de personnes, pourquoi pas la stagiaire accompagnée par (son papa et sa maman). J'avoue qu'une suite allant dans ce genre de directions plairait bien.
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delice
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar delice » 26 avr. 2018, 21:38

Enfin soyons raisonnable, faire dans sa culotte en pleine réunion, ça ne se fait pas !
Blague à part, les autres n'apprécieraient probablement pas, elle seront donc juste humiliée, sauf à imaginer que tout le monde soit ondiniste. Dans la rue, ce n'est pas très grave, mais face à un parterre de collègues qu'elle verra tous les jours, ça m'embête un peu :)
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar -riri83 » 02 mai 2018, 12:23

Je me suis peut-être laissé emporté par le récit, pipi culotte pendant une réunion est certainement un peu trop "fort", mais dans un lieu public sans aucunes connaissance autour de madame la vice-présidente et stagiaire me plairait beaucoup, tout autant qu'au coach qui pourrait les changer toutes les deux dans les toilettes d'un centre commercial par exemple.
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Re: Vice-présidente au bord de la crise de nerf

Messagepar jsamael » 06 mai 2018, 09:09

Merci Délice pour cette suite à l'érotisme de plus en plus assumé et libéré. Au passage, un certain Delice a aussi proposé quelques récits sur le site revebebe, notamment sur des jeux de couches humides. Sa plume mériterait qu'un lien ici a ces textes leurs offres un peu de visibilité, ils sont "délicieux" :)
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